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Catégorie : Afrique

MON TOP 5 PLAGES

MON TOP 5 PLAGES

Quoi de mieux pour décompresser qu’une plage de rêve!

Le monde regorge d’endroits fabuleux pour vous aider dans cette tâche.

Certes, nous avons tous en tête cette carte postale reçue d’un collègue et représentant une plage de sable fin, au bord d’une mer aux eaux cristallines, sous le soleil et bordée de cocotier. Mais où partir pour se retrouver dans ces lieux magiques?

Pas forcément besoin d’aller se poser sur un atoll des Maldives, il existe des endroits bien plus accessibles.

Voici donc ma petite sélection personnelle des 5 plus belles plages que j’ai eu l’occasion de voir à ce jour

  1. ZANZIBAR (TANZANIE)

Zanzibar est un lieu magique: d’une part, une histoire hors du commun au carrefour des civilisations, et d’autres part une côte incroyablement belle. Enivrez-vous de l’histoire et de la culture de sa capitale, Stone Town, avant de vous posez sur une plage de sable fin.

J’ai eu l’occasion d’explorer un peu l’île, avant de me poser à cet endroit que je considère toujours comme « ma » plus belle plage à ce jour : « Paje ».

Située du côté est de l’ile, il s’agit d’une immense bande de sable fin aux eaux d’une incroyable transparence. Le phénomène de marée est très marqué de par la faible profondeur des eaux. En fait, au loin, on peut apercevoir des vagues déferlants sur les coraux (à plusieurs kilomètres de la côte). La baignade n est pas toujours aisée à certains moments de la journée, mais au nivau esthétique cette plage est tout simplement incomparable: l’eau est limpide sur des kilomètres à marée basse, puis la montée des eaux va entrainer un ensemble de changement. D’incroyables nuances de vert et bleu turquoise vont défiler au fil des heures.

Par ailleurs, la marée base est un moment privilégié pour apprécier le travail des récolteurs d’algues marines. Par ailleur, avec ses eaux peu profondes et de bonnes conditions de vent, l’endroit est prisé par les adeptes du kyte surfing.

Un autre must à Zanzibar: le restaurant « the rock ». Un endroit unique: vous y accédez à pied en début de journée, et au fil de la montée de la marée, le restaurant va se retrouver entouré d’une mer aux tonalités parfaites. Vous aurez besoin d’une barque en fin de journée pour rejoindre la terre ferme (ou à la nage comme moi, après avoir vidé 2 quilles de vin 😉

De sympathiques marchants Masaï sur la plage de Paje
  1. NUSA PENIDA (Indonésie)

L’Indonésie est un pays fascinant qui est en fait l’archipel le plus grand au monde avec plus de 18.000 îles. Il est donc normal que l’on y retrouve les plus belles plages du monde.

La plage la plus fameuse est certainement l’iconique plage de Nusa Penida, une petite ile située entre Bali et Lombok.

Mais elle est loin d’être la seule valant le coup. Les autres plages recommandée dans la région: celles de Bali (zone sud de l’ile), les Gilis (Gili Trewangan, Gili Meno et Gili Air) et Nusa Lembogan.

La plupart des îles étant volcaniques, le relief garantit des prises de vue à couper le souffle. Je recommande vivement l’exploration de Bali et Lombok en scooter.

L’incroyable plage de Nusa Penida
  1. TULUM (MEXIQUE)

La Rivera Maya est l’endroit le plus touristique du Mexique. Son développement à débuté avec Cancun, ancien village de pêcheur converti en centre de vacances aux accents plus américains que mexicains. S’en suivit Playa del Carmen… Et puis Tulum.

Je me rappelle de la première fois que j’ai mis les pieds dans ce petit bled des Caraïbes en 2003. Un tout petit village, quelques cabanes sur la plage où l’on posait son hamac en échange d’une poignée de pesos. Un site archéologique avec une vue imprenable sur une plage déserte et des eaux turquoise.

Malheureusement, les temps ont bien changé: le village est devenu une ville à part entière, les cabañas ont été remplacées par des hôtels, et en 2006 une rampe d’accès à été construite pour permettre l’accès à la plage déserte depuis les ruines, signant ainsi l’arrêt de mort de ce lieu intouché.

Les hôtels en bord de plage sont devenus très exclusifs, et les accès gratuits ont été réduits par des politiques commerciales douteuses des hôtels et restaurants de la plage (un classique au Mexique). Mais malgré tout, Tulum reste une plage magnifique et dans mon top 3, car cette longue bande côtière de sable fin n’a pas (encore) été bétonnée, contrairement à ses grandes sœurs (Playa del Carmen et Cancun).

Et puis il n’y a pas que du mauvais dans son développement: lors de ma dernière visite (mi-2017), j’ai eu le plaisir de constater qu’une piste cyclable avait été aménagée afin de permettre l’accès aux plages depuis la ville (située à 4km).

Un autre endroit magique de la Riviera Maya, à la frontière avec le Yucatan: Holbox. Il s’agit d’une presqu’ile marquant la frontière entre les eaux des Caraïbes et du Golf du Mexique. Maintenant cela fait presque 10 ans que j’ai visité l’endroit. A l’époque, il s’agissait d’un petit village au bord d’une plage de rêve longue de plusieurs kilomètres. Avec des petites cabañas au bord de la plage… Je doute fortement que cela se soit maintenu aussi tranquille.

Une photo vintage des ruines de Tulum avant la construction de la rampe d’accès…
  1. RAILAY (THAÏLANDE)

La Thaïlande est également réputée pour ses plages de rêve. Entre la mer d’Andaman et le Golfe de Thaïlande, le pays dispose de milliers de km de plage qui en feront rêver plus d’un. Les plus célèbres sont les iles telles que Ko Tao, Ko Samui, Ko Pha Ngan, Ko Phi Phi (à côté de laquelle vous trouverez la plage ayant servi au décor du film « The Beach »), Ko Lanta, etc.

Mais la plage qui m’a le plus marqué est celle de Railay, située près de Ao Nang dans la province de Krabi. Il s’agit d’une superbe baie offrant une vue impressionnante sur les roches de calcaire surplombant l’eau d’une centaine de mètres (cet endroit est d’ailleurs très prisée des grimpeurs). Les plages sont évidemment de sable blanc fin et bordées par une mer aux eaux transparentes et chaudes. Par ailleurs, il s’agit d’un endroit relativement plus tranquille en comparaison avec les iles environnantes.

La vie est dure à Railay!
  1. SANTA GIULIA (CORSE)

La méditerranée regorge également de super coins qui n’ont pas grand-chose à envier aux tropiques. La Grèce est l’un des pays les plus réputés pour ses plages de rêve, mais je fus déjà bien surpris par la beauté et les eaux transparentes des plages de la Corse, telles que Santa Giulia, près de Porto Vecchio.

Une bande de sable fin et des eaux limpides, entourés des pins typiques de la zone. Certes, l’eau n’est pas aussi chaude que dans les zones tropicales; mais la baignade y reste cependant bien agréable. Et puis, pas besoin de se farcir 12h d’avions pour s’y rendre 🙂

Quand la Méditerranée se fait belle…

 

Voilà donc pour cette petite sélection, mais il y a bien d’autres plages que j’ai adoré, pour en citer quelques unes:

  • Palolem à Goa (Inde): un endroit relax et pas cher, une halte nécessaire lors d’un voyage long et intense en Inde.
  • Camps Bay à Cape Town (Afrique du Sud): une superbe plage aux eaux limpides, par contre oubliez la baignade car la température de l’eau est d’à peine 15°.
  • Les Calenques du Sud de la France: un ensemble de criques formée par la roche. Des paysages magiques entre le bleu de la méditerrannée et les roches calcaires.
  • Utila dans les Bay Islands (Honduras): un des meilleurs endroits pour faire de la plongée dans les Caraïbes. Les coraux y sont impressionnants, même si au niveau plage sa grande sœur (Roatan) est plus réputée
  • La côte pacifique du Mexique: de Baja California à Oaxaca, le Mexique offre près de 5000km de côte au bord du Pacifique. Je n’ai pas eu l’occasion d’explorer Baja California, mais certaines de ses plages n’ont rien à envier a la Rivera Maya
  • Koh Rong (Cambodge): il s’agit d’une ile située au large de Sianoukville. Un endroit relax et agréable. Ses plages sont sublimes, même si malheureusement les conditions climatiques ne m’ont pas permis de les apprécier à leur juste valeur.
  • Perhentians (Malaisie): les iles de Perhentians sont située au large de Kota Baru. Petit paradis de la plongée, certains côtés de l’iles offrent des plages de sable fin et la mer y est d’un azur parfait.
  • Likoma (Malawi): aussi bizarre que cela semble, la plage de cette île est en fait bordée par un lac et non la mer. Pourtant, ses eaux douces sont d’une limpidité parfaite (qui ressemble à certains coins de la Méditerranée).
  • Copacabana à Rio (Brésil): avoir une superbe plage dans une ville densément peuplée n’est pas une tâche aisée. Et pourtant la célèbre plage de Copacabana est très agréable pour la baignade, même si vous ne risquez de vous sentir seul.

Bien entendu, ceci n’est qu’une très courte liste basée sur ma propre expérience. N’hésitez surtout pas à m’indiquer quelle est vôtre plage préférée afin de l’inclure dans un prochain voyage. D’ici là, bonne bronzette!

MES 15 MEILLEURS PLANS AU CAP

MES 15 MEILLEURS PLANS AU CAP

Cape Town est la ville la plus glamour d’Afrique du Sud et il est facile de comprendre pourquoi!  Située au bord de l’océan et bénéficiant d’un climat méditerranéen (mais avec des saisons inversées par rapport à l’Europe), des paysages magnifiques entre mer et montagne, une vie animée, de bons restaurants à des prix abordables. En plus, la ville est moderne et compte toutes les infrastructures nécessaires!

Voici donc mon petit guide des 15 meilleurs plans dans Cape Town et ses alentours…

  • Observer le leveil ou le coucher du soleil sur la ville depuis Lion’s Head

Lion’s Head est une montagne au look très particulier qui surplombe la ville aux côtés de Table Mountain. S’élevant 669m au-dessus de la mer, il s’agit d’une randonnée plus courte que Table Mountain (compter 1h30 d’ascension) mais la vue n’a rien à envier à sa grande soeur. Offrant un superbe panorama sur la ville, les plus belles plages et table mountain, il s’agit tout simplement de ma vue préférée de la ville!

Je n’ai pas testé la marche au coucher du soleil mais l’ascension sous la pleine lune pour assister au lever du soleil était exceptionnelle!

Le point de vue classique depuis Lion’s Head
  • Visiter le Parc National de Table Mountain

Table Mountain est l’élément naturel le plus représentatif de Cape Town. Cette montagne est très particulière car il s’agit en fait d’un haut plateau dominant la ville de 1.000m et formant un parc naturel. Pour y arriver, 2 alternatives: le téléphérique ou vos petites pattes. Le téléphérique revient à environ 25 euros l’aller/retour. Pour ma part, je suis monté à pied (3 bonnes heures de marche) et redescendu en téléphérique. Le but était de profiter du coucher du soleil, malheureusement l’horaire du dernier téléphérique était juste avant le coucher!

La vue sur la ville (et Lion’s Head) depuis Table Mountain
  • Admirer la flore du jardin botanique de Kirstenbosch

Il s’agit d’un des jardins botanique les plus renommés au monde. Vous trouverez ici un nombre incroyable d’espèces indigène. Un vrai havre de paix après l’excitation de la ville. Prenez tout votre temps pour explorer les recoins du parc. Le paysage est radieux avec ses montagnes (dont Table Mountain) en arrière plan!

Une des passerelles de Kirtstenbosh
  • Se promener dans les rues de Camp Bay

Il s’agit d’un quartier résidentiel huppé de Cape Town. Les plages sont superbes (par contre bonne chance pour se baigner dans les eaux glacées). Vous trouverez également un ensemble de restaurants et de bars branchés… Certes, ce sont également les plus coûteux.

Les plages de Camp Bay
  • Visiter le vignoble de Constancia

Constancia est l’un des plus anciens quartiers de Cape Town. Et vous y trouverez le vignoble le plus proche et l’un des plus prestigieux du Cape. N’hésitez pas à vous promener dans les vignes de Groot Constancia, le plus ancien domaine d’Afrique du Sud. Et si vous voulez vous faire plaisir, passez par Klein Constancia et gouter donc le Vin de Constance, consacré comme l’un des meilleurs vins liquoreux au monde!

Dégustation à Groot Constancia… Au boulot!
  • Se promener dans le quartier coloré de Bo-Kapp

Situé près du centre ville, ce quartier est fascinant de par ses nombreuses façades colorées. Ses habitants sont des descendants de diverse origines dont la Malaisie, l’Indonésie, le Sri Lanka et l’Inde. Cet ensemble coloré se retrouve donc également dans les préparations culinaires. Pour le visiter, le mieux c’est de profiter de l’un des nombreux « walking tour » disponibles sur place.

Les maisons de Bo-Kaap
  • Se perdre pour une nuit dans les bars de Long Street

Les environs de « Long Street » dans le centre ville est la référence en matière de sorties nocturnes. La rue qui est déjà animée en journée devient folle à la tombée de la nuit, et de nombreux bars vous ouvriront leurs portes avec des styles musicaux pour tous les goûts.

  • Se promener sur le V&A Waterfront

Vous serez surpris par l’architecture hors du commun de ce lieu représentatif de l’histoire de l’Afrique du Sud (il s’agit du port par où sont arrivés les Hollandais et ensuite les Anglais). De nombreuses boutiques et restaurants sont présents en bord de la mer. Un endroit parfait pour une promenade un dimanche ensoleillé. Vous pouvez aussi profiter des lieux en effectuant une croisière (qui dure généralement 90 minutes).

Les allées du V&A Waterfront
  • Profitez de l’ambiance du Neighboorgood Market

Le quartier de Woodstock est un quartier super sympa, vous y trouverez de tout: boutiques, restaurants, ambiance, bonne bière, etc… Et pourquoi pas un mélange de tout cela en un seul endroit? Allez donc jeter un œil au marché qui se trouve du côté de Old Biscuit Mall. Une super ambiance et une variété incroyable de produits!

 

Et dans les alentours de la ville:

  • Visiter Robben Island

L’histoire de l’Afrique du Sud est aussi celle de l’Apartheid et de Nelson Mandela. L’ancien président sudafricain fut emprisonné sur l’ile de Robben Island au large de Cape Town durant 18 longues années. Il est possible de visiter ce lieu très spécial en prenant un bateau depuis le continent (tour d’une demi-journée avec départ depuis le V&A Waterfront).

  • Le Cap de bonne espérance et Cape point

Le point présenté comme le plus méridional du continent africain (ce qui n’est pas tout à fait exact) abrite une superbe réserve naturelle à la flaune et flore exhubérantes. Pour vous y rendre, louez une voiture (très bon marché en Afrique du Sud) et prenez votre temps en cours de route. En effet, le chemin qui mène à Cape Point est d’une beauté impressionnante: vous passerez par Chapman’s Drive, une impressionnante route à flanc de montagne le long de Hout Bay, avant d’arriver à la superbe plage de Noordhoek et de continuer jusque Cape Point. Au retour, vous pouvez passer par Simon’s Town et Boulders Beach.

La plage de Nordhoek au retour
  • Partir à la rencontre des pingouins de Boulder’s Beach

Une petite escapade le long de la côte avec le train interurbain jusque Simon’s Town. Et de là ne pas manquer de passer par la superbe plage de Boulder’s Beach ou vous pourrez partager un moment avec les innombrables pingouins se trouvant près de la plage.

Les sympatiques pinguoins de Boulder’s Beach
  • S’enivrer dans les plus belles vignes du vignoble sud-africain

Que vous soyez grand amateur de vin (comme moi) ou non, le vignoble sud-africain vous enchantera. Tout d’abord le paysage est d’une beauté impressionnante (vignes et montagnes, l’alliance parfaite!), la qualité des vins est au rendez-vous à un prix très raisonnable… Et que dire du système de dégustation. Pour une somme modique (quelques euros), vous avez droit à 4/5 vins en dégustation (qui sont remplis comme un verre « classique ») et vous pouvez en profiter tranquillement à une table en terrasse. Seul inconvénient: l’accès se fait en véhicule, ce qui est délicat pour le retour 🙂

Passez donc quelques nuits à Stellenbosh, la capitale du vignoble (et des étudiants) sudafricain. Veillez à visiter Paarl et Franshhoek, les paysages sont d’une beauté incomparable!

La photo du vignoble au timing parfait…
  • Aller observer les baleines à Hermanus

Si vous êtes en saison (les mois d’hiver de mai à juillet), allez donc observer ces géants mammifères à Hermanus, qui est également le point de départ des explorations plus lointaines de la région du Cap (Garden Route et Coffee bay).

  • Explorer la Garden Route et terminer par une promenade à dos d’autruche à Outshoorn

La Garden Route est une route côtière d’environ 200km qui présente une grande variété de végétation et de paysages. Elle démarre à Mossel Bay et se termine dans les environs de Port Elizabeth.

Sur le retour, vous pouvez découvrir l’arrière pays sudafricain et visiter l’une des fermes à Autruche de la région de Outshoorn. J’étais sceptique à l’idée, mais bon juste pour le fun…

Avec mes nouveaux potes

 

 

Pour finir, quelques informations pratiques sur Cape Town:

ACCES:

Cape Town possède son aéroport international avec des nombreux vols intercontinentaux. Sinon vous pouvez également venir depuis Johannesburg en bus ou en train (j’ai testé cette option: 29h de train bien confortable avec de beaux paysages!)

SE DEPLACER:

Si vous n’avez que quelques jours je recommande le City Sight Seeing bus: les routes proposées couvrent presque tous les points d’intérêts (bien meilleur que celui de Johanesburg), en ce compris le vignoble de Constancia. Comptez 20euros pour 2 jours.

Si vous avez un peu plus de temps, utilisez les MiCiti bus: un service urbain rapide et moderne. Vous devez cependant détenir une carte à recharger (en général dans les auberges les gens qui quittent la ville laissent leur carte pour l’utilisateur suivant, j’ai eu la mienne ainsi). Et bien sûr pour le coté folklorique, les « disco van » locaux sont au top. Ca dépote au niveau décibel, mais c’est bien folklorique. Cependant, gérer les itinéraires requiert un certain temps.

Pour les visites en dehors de la ville, vous avez le choix entre des tours (relativement chers et peu flexibles) ou louer une voiture. La voiture est bon marché (à partir de 20€ par jour), l’essence aussi. L’Afrique du Sud est l’endroit parfait pour un road trip. Je recommande définitivement cette option!

SE LOGER:

Cela dépend de votre budget et vos envies. Le centre et Longstreet est plutôt réservé au jeunes backbackers qui veulent sortir tous les jours.

Greenpoint et surtout Seapoint sont des zones un peu plus exclusives (mais bien plus tranquilles). Pour ma part je suis resté à l’auberge Never @ Home à Green Point et j’ai adoré (j’y suis resté 1 mois!). Super ambiance! Chambres à partir de 60eur et dortoir à 15eur.

MANGER ET BOIRE:

Cape Town est un de ces endroits où il est facile de se faire plaisir. La ville est sertie de restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Et en général bien plus abordable qu’en Europe!

L’Afrique du Sud est réputée pour sa viande et les sud africains sont fou de « Braai » (barbecue). Vous trouverez les installations barbec requises au bord de la piscine dans la majorité des auberges. Et les vins qui vont avec ont un très bon rapport qualité prix.

Ma recommandation steakhouse: « the Hussard Grill » (Camp Bay)

Pour boire des coups: Longstreet évidemment!

ACTIVITES:

En plus des visites mentionnées ci-avant, vous pouvez vous adonner à diverses activités un peu plus « extrêmes »: saut à l’élastique (à quelques heures de Cape Town sur la Garden Route, le plus haut et un des moins cher au monde), le saut en parachute, la « nage » avec les requins blancs (en cage), etc.

SECURITE:

Oui, c’est vrai, l’Afrique du Sud est un endroit dangereux, et Cape Town ne déroge pas à la règle. Maintenant faites preuve de bon sens et cela se passera normalement sans soucis. Ne jamais se balader seul dans les rues en fin de soirée, toujours prendre un taxi la nuit (uber cartonne dans le coin!), évitez les township et zones isolées sans être accompagné, ne pas étaler sa richesse, etc.

BUDGET:

Cape Town n’est pas la ville la moins cher au monde, mais compte tenu des infrastructures, des possibilités d’activités et de la qualité de la bouffe, franchement il ne faut pas hésiter à se faire plaisir. Me suis laissé allé et y ai flambé une belle partie du budget voyage Afrique (le syndrome du début de voyage longue durée), mais dieu que c’était bon 😉

QUELLE PERIODE:

La haute saison (et les prix qui vont avec) est en janvier et février. Il fait très beau voire trop chaud (on a eu un jour à 43°!).

Les moins d’hiver sont pluvieux mais c’est gage de tranquilité et aussi l’unique saison pour voir les baleines.

 

Voilà pour les immanquables de Cape Town… N’hésitez pas si vous avez des questions!

 

Bon voyage et à bientôt 🙂

EXPLOREZ LES ZONES RECULEES DU KENYA

EXPLOREZ LES ZONES RECULEES DU KENYA

Si je vous dis le Kenya, à quoi pensez-vous?

le mot « Safari » sera probablement le premier qui vous vient à l’esprit. En effet, avec les parcs de Masai Mara, Tsavo, Amboselli, ce pays est une référence en la matière et l’une des destinations de safari les plus prisées.

D’autres mentionneront également ses plages de sable fin, qui s’étendent au bord de l’Océan indien, depuis Diani au sud jusqu’à Lamu à la frontière avec la Somalie. J’avoue avoir été surpris par la beauté des plages se trouvant au nord d’une ville aussi peuplée que Momabasa. En plus de ses eaux d’un bleu turquoise incomparable, la région dispose d’indéniables atouts culturels: la côte kenyanne fut un carrefour des civilisations africaine, arabe et indienne. Cela se ressent particulièrement dans une ville comme Lamu.

Au cours de mon séjour de 4 mois dans ce pays qui restera mon préféré d’Afrique, j’ai bien entendu testé safaris et plages. Mais je pense que mon expérience la plus marquante restera ce périple dans le nord du pays, dans la région de Samburu, où j’ai pris part à un projet de permaculture (Sadhana Forest, voir mention en fin de l’article pour plus d’information).

Les régions reculées du nord du Kenya sont une opportunité unique de partir à la découverte de ce qui fait l’essence même de l’Afrique: sa diversité ethnique. Car si les Masaïs sont l’ethnie la plus connue du pays, il faut savoir qu’il existe pas moins de 42 différentes tribus présentes sur le seul territoire kenyan. Dans le nord, vous aurez l’opportunité de découvrir les ethnies Samburu (et Turkana si vous vous aventurez jusqu’à la frontière avec l’Ethiopie).

Le saut « de genoux » typique des tribus de la région

Ce beau projet auquel j’ai participé a pour but la reforestation dans une zone devenue désertique avec le temps. En quoi cela consiste? Des formation en techniques de permaculture sont dispensées aux locaux, suivies par une assistance pour la plantation de nombreuses espèces végétales. L’idée est non seulement induire la reforestation (qui amenera les pluies) mais aussi d’assurer à terme l’autosuffisance alimentaire des locaux. Il s’agit donc d’un projet à la fois environmental et social. D’autres formations sur des thématiques spécifiques sont également organisées. Chaque formation est toujours suivie par une visite dans les communautés pour implémenter ces différentes techniques. En parallèle, de l’eau est distribuée lors des visites (il faut préciser qu’en moyenne une marche de 20km est requise pour aller récupérer de l’eau!). Et une station d’eau (puisée souterrainnement) et de recharge électrique (produite à base d’énergie renouvelable) sont à la disposition des locaux à l’entrée du site. Car oui, il s’agit là d’une étrange modernité qui se reproduit dans de nombreux endroits d’Afrique: les habitants de la zone disposent de téléphones portables et internet mobile, mais point d’électricité ou d’eau courante…

Les nombreuses visites dans les communautés furent une expérience magnifique au cours de laquelle j’ai pu découvrir le quotidien des locaux et en apprendre plus sur leur culture et leurs croyances. Un bel échange entre êtres humains et une collaboration fructifiante.

Formation dans les communautés

Je garderai particulièrement en mémoire les séjours chez l’habitant et le mariage auquel nous avons été invités: une cérémonie toute en couleur qui s’étend sur 3 jours. Le point d’orgue : lors du retour en van sous un magnifique coucher de soleil avec acacias à perte de vue, les Morans (guerriers Samburu) se sont mis à entamer leurs chants. Les zèbres aperçus tous azimut venaient parfaire la scène. Tout simplement mon moment le plus authentique (et pour la même raison le plus beau) en Afrique.

Diverses cérémonies lors du marriage

Lors de ce séjour, j’ai également eu le plaisir de recontrer les locaux à leur lieu de rendez-vous habituel : le petit marché local de Likicheki, qui se tenait chaque samedi, et où se déroulait l’essentiel de la vie locale. Un repère à scènes insolites, entre les vendeurs vêtus d’habits traditionnels écoulant leurs marchandises, les sages du village discutant des dernières nouvelles, et de temps à autre un rassemblement de foule pour entonner des chants à la louange de « Yesuh »…

Bref, cette partie de Samburu est l’endroit unique pour partir à la découverte la vraie Afrique, celle qui ne figure dans aucun guide de voyage et qui ne se résume pas à un safari ou à une plage (où l’on ne croise avant tout que d’autres touristes). Un lieu authentique, où vous pourrez faire l’expérience de la vie traditionnelle de l’une des tribus de ce superbe continent.

Superbes rencontres sur le marché

Certes, les safaris kenyans sont à la hauteur de leur réputation et les complexes hôteliers le long de ces plages de sable fin vendent du rêve. Mais je recommande à quiconque à la recherche quelque chose de différent, de plus intime et authentique, d’explorer les régions reculées de ce pays qui à bien plus à offrir que ses principaux pôles touristiques.

 

Quelques informations pratiques: 

Comment se rendre dans la région de Samburu?

Depuis Nairobi: prendre un bus jusque Nyahururu depuis la gare routière de Nyamakina. Le trajet dure environ 4heures et coûte $6. De là, soit vous pouvez enchainer avec un bus vers Maralal (4 heures de voyage supplémentaire, mais attention car les départs sont peu fréquents) ou passer la nuit à Nyahururu.

Si vous passez la nuit à Nuyahururu, allez donc faire un tour jusqu’aux chutes Thomson situées à 30 minutes de marche du centre. Elles valent le détour.

Les chutes Thomson

 

Où se loger?

Maralal est une toute petite ville mais compte quelques bouibouis (que je n’ai pas testé car je séjournais sur le site du projet)

A Nyahururu, je suis resté à l’hôtel Olympia. Confort basique mais décent et propre (10$ la nuit).

 

Attractions locales?

  • Maralal Camel Derbi en août : course de chameau avec des show folkloriques et foire gastronomique
  • Réserve nationale de Samburu: au cas où vous voulez faire du safari mais dans un parc moins fréquenté (entrée : 70$ par personne par jour)
  • Vues sur la vallée du Rift: le Rift africain est une immense faille géologique de plusieurs milliers de kilomètres. La région de Samburu compte l’un des plus beaux points de vue sur ce phénomène naturel (vous pourrez surplomber la vallée de plus de 1000m!)

 

Informations sur le projet de Sadhana Forest:

Il s’agit d’un projet global de permaculture et de reforestation. Ils sont présents en Inde, au Kenya, à Haïti. Au cours de votre séjour, vous apprendrez diverses techniques de permaculture et vivrez dans le plus strict respect de la nature. Soyez donc près pour un mode de vie très rustique (dormir en tente, douche au sceau, compostage des « toilettes, etc.) et une alimentation végane.

Le projet en lui-même est fabuleux car il apporte une aide précieuse aux communautés locales qui en ont bien besoin.

Si vous souhaitez intégrer le projet en tant que bénévole, une contribution minimale vous sera demandée, qui couvre (à peine) votre alimentation.

Si vous êtes intéressés, ou souhaitez faire un don, voici lleur page web (en anglais) : www.sadhanaforest.org/kenya

Safari Njema!

DECOUVRIR AUTREMENT LA REGION DU KILIMANJARO (AVEC LES LOCAUX ET A PETIT BUDGET)

DECOUVRIR AUTREMENT LA REGION DU KILIMANJARO (AVEC LES LOCAUX ET A PETIT BUDGET)

La Tanzanie, un des pays d’Afrique de l’est les plus prisés. Entre les plages de sable fin de Zanzibar, la célèbre réserve nationale du Serengeti et le Kilimanjaro, la grande difficulté est de faire son choix car il est impossible de tout voir.
Et quand bien même vous auriez tout le temps du monde, vous risquez d’être découragés par le budget requis pour chacune de ces activités. Car comme souvent dans cette partie du monde, les prix sont complètement fous.
Ainsi, comptez minimum 800$ pour un safari de 4 jours dans le Serengetti en passant par le cratère du Ngorogoro (point de passage obligé vers le plus fameux parc d’Afrique).
Quand au Kili, parlons-en… le plus haut sommet d’Afrique (5.895m) attire évidemment les foules. Il est en effet le seul sommet continental accessible sans expérience prealable en alpinisme.
Un beau trophée qui a son prix: comptez environ 1400$ pour l’ascension en 6 jours.
Il y a aussi une option en 5 jours (via Marangu) mais elle est peu recommendable, pour la simple et bonne raison que le Kilimanjaro est un incroyable volcan surplombant les plaines de 5.000m, et vous devrez donc gagner ces 5.000m d’altitude en seulement 4 jours, ce que tout guide de montagne qui se respecte considérera comme de la pure folie (d’ailleurs, même en 6 jours, le taux de reussite est très faible au vu du mal d’altitude).
Personellement, je trouve le prix excessif (il y a de bien meilleures options de randonnées et de grimpette dans les Andes et les Himalayas, avec des vues qui me paraissent plus impressionantes et pour une fraction du prix). Et si au moins les fonds récoltés beneficiaient aux communautés locales… Car il faut savoir que des 1400$ récoltés, plus de la moitié va directement dans la poche de politiciens corrompus…
Bref, ayant décidé de faire meilleur usage de mes deniers, je réflechissais aux options disponibles pour profiter de la région sans devoir franchir les limites du parc national, installé tranquillement à la terrasse d’un restaurant de Moshi (la ville la plus proche du Kilimanjaro).
Je me suis mis à tailler la causette avec un sympathique serveur. Ce dernier étant du coin, il a tout de suite proposé de me faire decouvrir les alentours.
Aussitôt dit, aussitôt fait: le lendemain matin, nous partons en transport local jusque le village de Marangu, l’une des 2 portes d’entrée du parc national du Kilimanjaro. De la route principale, nous empruntons un petit chemin qui bifurque sur la gauche. De là, nous pénétrons dans une dense forêt tropicale: les pentes du kilimanjaro avec ses nombreux microclimats sont le réservoir d’une incroyable diversité de faune et de flore. Elles sont aussi propices à tout type de culture… Et ainsi nous nous retrouvons dans des plantations de café dont sont extraits des grains à la renommée mondiale.
Au détour d’un chemin, nous parvenons à une superbe chute d’eau… Avant de descendre pour l’examiner de plus près, on me demande de m’acquitter de la taxe « muzungu » (surnom semi-affectueux/semi-dépréciatif donné aux  blancs dans cette partie du monde). 2000 shillings, soit moins de 1€, c’est de bonne guerre!
La première cascade
Après une courte halte et une seance photos avec mon nouvel ami, nous reprenons notre route. Nous nous arrêtons chez de braves gens qui ont décidé de construire un espace dédié aux ethnies locales et à leur mode de vie. Ainsi, il est possible de pénétrer dans diverses petites huttes typiques et de se faire une idée du quotidien des locaux. Le tout sans une sensation de voyeurisme excessif comme c’est souvent le cas dans ce genre de situation.
Hutte traditionnelle
Ici, point de droit d’entrée, on consomme simplement l’un ou l’autre délicieux café local en discutant et l’on achète un des souvenirs exposés pour remercier notre hôte. Nous en profitons egalement pour nous restaurer: au menu, un « ugali » de circonstance (semoule de maïs typique de nombreux pays africains).
Nous poursuivons ensuite notre chemin dans les plantations de café avant de pénétrer à nouveau dans la forêt tropicale, jusqu’à atteindre une 2e chute d’eau perdue au milieu de la jungle. Celle-ci est encore plus sublime que la première, et les environs sauvages rajoutent à la beauté de l’endroit.
Une magnifique chute apparait au milieu de la verdure…
Nous revenons ensuite tranquillement jusqu’à la route principale pour reprendre un bus local qui nous ramènera tranquillement jusqu’à Moshi en environ 1 heure.
Le bilan de la journée est très positif. Non seulement j’ai pu decouvrir les superbes alentours du Kilimanjaro, mais j’ai aussi pu en aprendre plus sur les ethnies de cette partie du monde ainsi que sur la vie quotidienne des tanzaniens grâce aux conversations avec mon guide du jour.
Au niveau financier, mise à part que le budget est dérisoire en comparaison avec l’ascension du Kilimanjaro, c’est surtout l’aspect étique qui me donne entière satisfaction. Ainsi, plutôt que de goinfrer l’estomac déjà bien rempli du gouvernement, les deniers dépensés vont directement aux communautés locales, qui sont celles qui en ont le plus besoin. Les locaux essaient de s’organiser pour eux aussi profiter de la manne touristique, qui est tellement injustement repartie en Afrique de l’Est. Et il me semble être de notre devoir de les aider.
Pour trouver un guide, n’hésitez pas à demander aux alentours, et fiez-vous à votre instinct. Nous avions trouvé un bon arrangement avec le mien: je lui payais bien entendu tout ses deplacements, ses repas et quelques bières improvisées en milieu d’après-midi, plus un pourboire de 15$ (qui est supérieur à son salaire quotidien comme serveur). Au final une journée conviviale, une superbe occasion de partager la vie des locaux (la bière aide a percer leurs plus grands secrets 😉
Comptez donc environ 40$ pour la journée (8$ pour les transports, 10$ pour les repas (nourriture locale), 15$ pour le guide, 1$ pour les chutes d’eau… A cela s’ajoute un budget très variable pour la bière en fin de journée. Vous pouvez bien sûr explorer le site par vous meme, c’est d’ailleurs mon mode de voyage préféré, mais je dois reconnaître que je serais passé a côte de pas mal d’endroits charmants si je m’étais abstenu de faire appel à mon guide local… Et puis y a rien à faire: vous serez toujours mieux considéré si vous etes accompagné d’un local.
INFO PRATIQUE:
  • LOGEMENT:
A Moshi, il n’y a pas trop d’options d’hébergement (la voisine Arusha, plus grande et plus proche du Serengetti, capte l’essentiel des touristes de la région et offre bien plus d’alternatives).
Personellement, je me suis logé à l’auberge « Rafiki Backpakers ». Ambiance sympa. Lit en dortoir à 10 dollars. Ils proposent aussi des tours sur les pentes du Kilimanjaro (plantations de café, etc.), mais évidemment le prix est bien plus élevé…
  • TRANSPORTS
Pour vous rendre à Moshi:
– soit en bus depuis Dar Es Salaam (comptez minimum 10 heures et le billet coûte environ 12 dollars… mais attention, c’est un vrai foutoir pour acheter les billets à la « gare de bus » de Dar et les arnaques sont légion)
– soit en avion (l’aéroport du Kilimanjaro se trouve à 30km de Moshi). Il existe un service de navettes depuis Moshi avec départ en début de matinée (confirmer l’horaire au préalable): bien pratique pour environ 10$. Le vol A/R revient à 125$ avec la compagnie fast jet.
L’avantage de l’avion: la rapidité… et les superbes vues sur le Kilimanjaro!
Pour vous déplacer dans Moshi et ses environs (Machame, Marangu et Arusha), rendez-vous au « bus stand » qui se trouve en plein centre dans la rue Mawenzi, à deux pas du parc Uhuru. Vous trouverez également un centre commercial bien fourni à côté de la gare routière.
Finalement, pour une superbe vue sur le Kilimanjaro, je recommande le point de vue offert depuis les installations du YMCA (mouvement de jeunesse chrétien, ne me demandez pas comment je m’y suis retrouvé, ce n’est qu’après que j’ai appris la signification de ces lettres) situées à Kibu Road (un peu en dehors du centre). Le coucher de soleil y est divin!
Pour profiter au mieux des vues sur la montagne, il faut tenir compte de la période de l’année. Ainsi en mai (quand j’y étais), les vues étaient dégagées uniquement en fin de journée. A d’autres périodes de l’année, ce n’est qu’au soleil levant…
En tout cas, admirer le coucher du soleil sur ce volcan au nom mythique, qui domine les environs de plus de 5.000m, est une expérience inoubliable… Que je vous conseille vivement!
La superbe vue au coucher du soleil depuis le YMCA